mercredi 6 avril 2016

« Vers de nouveaux modèles d’apprentissage, de pratiques pédagogiques innovantes et TIC pour l’éducation au développement durable »


« Vers de nouveaux modèles d’apprentissage, de pratiques pédagogiques innovantes et TIC pour l’éducation au développement durable »
Les25, 26 et 27 octobre 2016 à Ouarzazate

Appel à communications 2016

Argumentaire

Dans le prolongement du Colloque sur les TICE et la pédagogie active 2014, et sous l’égide de l’Université Ibn Zohr d’Agadir, la Faculté Polydisciplinaire de Ouarzazate,l’Equipe de Recherche " Linguistique, Analyse de Discours, Didactique des Langues et TICE " (LaDDLTICE), en association avec l’ " Espace Draa pour l’Education, la Culture et la Science", organisent, les 25,26 et 27 octobre 2016, à Ouarzazate, en collaboration avec le Centre de Pédagogie, de Didactique et de Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement (PeDTICE), Université de Sherbrooke, et l’Université des Sciences de l’Information et de la Communication "Politehnica" de Timisoara – Roumanie, la deuxième édition du Colloque international sur « L’Ère des Technologies de l’Information et de la Communication: Education, Formation, Enseignement et Développement durable ». Cette rencontre sera axée sur le thème : « Vers de nouveaux modèles d’apprentissage, de pratiques pédagogiques innovantes et TIC pour l’éducation au développement durable ».
À l’heure où l’éducation au numérique et par le numérique est réaffirmée avec vigueur comme un fondement des grandes orientations de la politique pédagogique et éducative, ce colloque ambitionne d’étudier les divers dispositifs d’éducation, d’enseignement et de formation qui s’imposent à la fois comme support et outil privilégié dont les plus-values en montrent tout l’intérêt.
Ce nouveau colloque reprend, dans un esprit pluriculturel et pluridisciplinaire (didactique des disciplines, économie, psychologie, sociologie, informatique, sciences du langage, sciences de l'éducation, sciences de l’information et de la communication), les questions sur les enjeux de l’usage des nouvelles technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement. Il favorisera l’échange des expériences professionnelles, à l’échelle nationale et internationale, et des recherches théoriques ou appliquées aux usages numériques.
Cette manifestation scientifique entend faire le point sur les avancées scientifiques permettant de mettre en perspective le sens donné à l’apprentissage et aux pratiques pédagogiques innovantes dans différents contextes de formation. De plus, le colloque vise à étendre la réflexion sur l’utilisation des outils numériques pour l’éducation au développement durable. Ce paradigme  fondamental, dans les systèmes éducatifs, conduit à interroger à la fois les pratiques didactiques et pédagogiques, la formation des enseignants et les méthodes d’apprentissage.
L’originalité de la seconde édition du colloque est de soulever, à travers de récents travaux, des questions sur les aspects scientifiques, éthiques et civiques liés à ce sujet de l’usage des TICE et du numérique dans l’optique de faire prospérer les apports réciproques entre chercheurs, éducateurs, formateurs et professionnels du terrain. L’objectif majeur est donc de renforcer les liens entre chercheurs et praticiens, et de construire une culture commune à même de relever les défis du développement de l’éducation, de la formation, de la recherche et de la société pour un développement durable et une éducation à la citoyenneté.
Conscientes de leur rôle central dans la transformation des modes d’accès à l’information et de sa transmission aux apprenants, bon nombre d’Universités, à travers le monde, se sont engagées dans des stratégies de soutien à l’utilisation du numérique dans l’enseignement, et ce, à travers des projets ambitieux de développement des TIC. L’évolution rapide de l’environnement numérique, ainsi que les recherches foisonnantes qui en découlent quant aux moyens d’adaptation des modalités traditionnelles d’enseignement et d’apprentissage, entraîne une redéfinition du rôle des acteurs du système éducatif.
Dans ce contexte, la formation des enseignants exige l’acquisition de nouvelles compétences professionnelles dans l'usage des TICE. Il est également question d’une évolution des activités enseignantes (élaboration des contenus ou modalités de leur mise en œuvre au moyen de nouveaux modèles et d’outils éducationnels) qui intègrent les technologies numériques.
De nombreux auteurs montrent que ces mutations sont profondes et que la mission, qui incombe à l’enseignant et à tous les acteurs du développement, est importante dans l’évolution de la société. Dans ce contexte, Cornu (2003) souligne que « L’école voit sa mission et son fonctionnement transformés ; l’enseignant exerce un métier nouveau, et la société attend de lui des compétences de plus en plus complexes et nombreuses » (pp. 3-14). Dans le prolongement de cette approche, l’auteur s’appuie sur le principe que «  Les évolutions technologiques et pédagogiques en matière d’éducation sont plus que jamais liées aux évolutions de la société ; l’enjeu des TICE dépasse amplement le strict cadre de l’école » [1].
Les efforts de la communauté éducative trouvent du sens dans cette nouvelle approche de formation qui consiste à créer de nouvelles dynamiques pédagogiques  pour mieux répondre aux  besoins de l’environnement socio-économique et accompagner l’évolution de la société de l’information.
Pourront d’ailleurs être évoqués, dans cette réflexion pluridisciplinaire, les résultats nouveaux concernant l’un des axes majeurs lié aux pratiques pédagogiques innovantes conduisant à multiplier les approches dont le croisement nous permet d’interroger en profondeur la mise en place de ces dispositifs. De quelle manière sont-ils intégrés dans l’enseignement et l’apprentissage ? Quel peut être l’apport des théories et des modèles d’apprentissage en vigueur ? Comment sont-ils susceptibles d’influencer et d’impacter les modes d’enseignement et d’apprentissage ? Quels modèles pédagogiques pour quels modèles d’apprenant ? Quels usages sont envisageables ou déjà effectivement mis en œuvre ? Quelles méthodes le chercheur peut-il mettre en place pour évaluer les situations d’apprentissage ? Comment ces dernières sont-elles conjuguées pour construire et reconstruire des savoirs dans le rapport à soi, à l’autre et au monde ?
Dans le fil de ces questionnements, les organisateurs invitent les contributeurs à apporter des éléments de réponse à ces interrogations et à d’autres, à travers des conférences et des interventions des professionnels impliqués dans le domaine, des didacticiens et des éducateurs qui mêleront approches universitaires et recherche de terrain. Ce Colloque sera l’occasion d’enrichir la réflexion et le débat sur les pratiques professionnelles innovantes des enseignants pour une meilleure efficacité d’enseignement et de formation, une efficience vis-à-vis du marché du travail et une amélioration de la qualité et la relevance de la recherche. Les chercheurs et les praticiens des domaines concernés sont donc conviés à proposer des communications sur les thèmes suivants, sans pour autant en exclure d’autres questions en lien avec la thématique du colloque :

Thème 1 : Usages des TIC dans l’éducation 
·      Recherche et innovation pédagogique.
·      Ingénierie pédagogique et technologie éducative.
·      Développement des compétences des apprenants pour une meilleure insertion sociale et professionnelle.
·      Dispositifs de formation des professeurs et développement des compétences à l’usage pédagogique des ressources numériques.
·      Evaluation des dispositifs technologiques innovants à usages didactiques.
·      Leviers et freins à l’usage des TIC dans l’enseignement et la formation.

Thème 2 : TIC et pratiques pédagogiques innovantes : vers de nouvelles modalités d’apprentissage, vers une nouvelle pédagogie 
·      De l’apprentissage individuel à l’apprentissage collaboratif et web collaboration.
·      Apprentissage mixte (présentiel et e-learning ; synchrone et asynchrone).
·      Autoformation, apprentissages formels, non-formels, informels.
·      Pédagogie différenciée, pédagogie de projets ou par problèmes.
·      Cours ouverts en ligne, MOOC (Massive Open Online Course).
·      Environnements d’apprentissage virtuels  (jeux sérieux, mondes virtuels 3D).
·      Environnements d'apprentissage mobiles, web 2.0, et réseaux sociaux.
·      Environnement Numérique de Travail (ENT) et développement de l’intelligence collective.

Thème  3 : Usages des TICE/ TIC en développement durable 
·      TIC au service du développement durable.
·      Ressources pédagogiques et numériques en éducation au développement durable.
·      Formation des enseignants dans le domaine des pratiques novatrices en développement durable : formation initiale, formation continue et enseignement à distance. 
·      Développement des compétences numériques pour l’enseignement au développement durable.
·      Environnement Numérique de Travail (ENT) au service du développement durable.
·      Indicateurs TIC pour le suivi des Objectifs de Développement Durable (ODD).
·      La Société de l’Information et les ODD.
·      L’information géospatiale pour le développement durable.

Note:
[1] Cornu B. (2003), The teaching profession: a networked profession in new networked environments. In Dowling C. et Lai K.-W. (Eds), Information and communication technology and the teacher of the future (pp. 3-14).Dordrecht, Kluwer AcademicPublishers.

Conférenciers principaux

M. Denis Bédard, Professeur titulaire, Responsable du diplôme de troisième cycle en pédagogie de l’enseignement supérieur, Directeur du Centre d’études et de développement pour l’innovation technopédagogique (CEDIT), Université de Sherbrooke, Canada.
Mme. Helen Colley, Professeur de l’éducation permanente, Directeur de l’éducation universitaire pour l’Ecole d’Education et de Perfectionnement Professionnel, Université Huddersfield, U.K.
M. Philippe Dumas, Professeur émérite en Sciences de l’Information et de la Communication, Directeur honoraire du Laboratoire I3m, Equipe d’accueil 3820, Université de Toulon, France.
M. Mohamed Knidiri, Président de l’Université privée de Marrakech, Ancien Ministre de l’Education Nationale, Maroc.
M. François Jost, Professeur à l’Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, Directeur du Laboratoire Communication, Information, Médias, Directeur du Centre d’Etudes des Images et des Sons Médiatiques, Directeur de la revue Télévision (CNRS éditions).
M. Thierry Lancien, Professeur émérite de l’Université de Bordeaux-Montaigne. Sémiologue des médias, Responsable d'un programme de recherche sur les écrans au sein du laboratoire MICA  - Médiation, Communication, Information, Art.
Mme Christelle Lison, Professeure à la Faculté d’éducation, Université de Sherbrooke, Canada.
M. Florian Meyer, Professeur à la Faculté d’éducation et Directeur du Centre de Pédagogie, de Didactique et de Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement(PeDTICE), Université de Sherbrooke, Canada.
Mme. Mirela-Cristina POP, Maître de conférences à l’Université " Politehnica " Timişoara, Faculté des Sciences de la Communication, Roumanie, Département de Communication et Langues étrangères.
M. Mohamed Timoulali, Directeur GTOPIC sarl- Rabat, Maroc. 
M. Bernard Wentzel, Doyen de la Recherche de la Haute école pédagogique Bejune (Suisse), Coordinateur de l'Unité de recherche "Professionnalisation de la formation des enseignants et recomposition identitaire", Formateur en méthodologie de recherche et Sciences de l'éducation, Responsable du groupe de travail "Postures épistémologiques et pratiques en recherche qualitative ".

Soumission

 

Les langues du colloque seront le français et l’anglais.

Les propositions de communication sont à envoyer à l’adresse suivante :

colloqueticefpo2016@gmail.com

Elles consisteront en une première page comportant les noms, affiliation, courriel, téléphone usuel, adresse postale de chaque auteur. Une deuxième page, entièrement anonyme, comportera, en français, le titre de la communication, le thème choisi et un résumé d’une page en format A4 (Word / PDF) comprenant : une problématique, un cadre théorique, une méthodologie, quelques résultats, 5 mots-clés et une bibliographie.

 

La date limite d’envoi est fixée au10 avril 2016.

Les décisions du comité scientifique seront envoyées aux auteurs le 2 juin 2016.

Publication

Après sélection, une publication, avec comité scientifique, des travaux du colloque est prévue.
Les articles rédigés intégralement et définitifs seront à envoyer pour la publication après le colloque pour le 24 février 2017 date limite.

Modalités d’intervention

Le temps alloué à chaque communication est de 20 minutes, suivi de 10 minutes de discussions et de questions ;
Les conférences dureront 45 minutes, suivies de 10 à 15 minutes de discussions et de questions.

Frais d’inscription au colloque

Les droits d’inscription sont de 100€ pour les enseignants-chercheurs et de 40 € pour les étudiants justifiant d’une inscription universitaire.
Ce prix comprend la  participation au colloque, les pause-café, les déjeuners et les actes.
Les frais de transport et de logement sont à la charge des participants. Un choix d’hôtels sera proposé ultérieurement.




Présidents 

Youness Belahsen, Doyen de la Faculté Polydisciplinairede Ouarzazate, Université Ibn Zohr d’Agadir, Maroc.
Mounia Touiaq, Enseignant-chercheur à la Faculté Polydisciplinairede Ouarzazate, Responsable de l’Equipe de Recherche " Linguistique, Analyse de Discours, Didactique des Langues et TICE " (LaDDLTICE), Université Ibn Zohr d’Agadir, Maroc.

Comité scientifique

Ahmed Almakari (Université Ibn Zohr d’Agadir, Faculté des Lettres et des Sciences humaines, Maroc)
Abderrahmane Amsider (Université Ibn Zohr d’Agadir, Faculté des Lettres et des Sciences humaines, Maroc)
Gratien Gualbert Atindogbé (Department of Linguistics, Faculty of Arts University of Buea, Cameroon)
Denis Bédard (Université de Sherbrooke, Faculté d’éducation, Canada)
Youness Belahsen (Université Ibn Zohr d’Agadir, Faculté Polydisciplinaire, Ouarzazate, Maroc)
Mohamed Benaddy (Université Ibn Zohr d’Agadir, Faculté Polydisciplinaire, Ouarzazate, Maroc)
Nicole Biagioli (MCF Didactique des sciences, Université de Nice, France)
Julien Bugmann (Laboratoire EMA, Université de Cergy-Pontoise, France) 
Corinne Chevallier (Université Galatasaray, Istanbul)
Aziza Chouaibi (Université Ibn Zohr d’Agadir, Faculté des Lettres et des Sciences humaines, Maroc)
Helen Colley (Université Huddersfield, U.K.)
Olivia Bernard Danjou (Université Sorbonne Nouvelle, Paris 3)
Christian Depover (Département des Sciences et de la Technologie de l'Education, Unité de Technologie de l’Education, Université de Mons, Belgique)
Christine Develotte (Ecole Normale Supérieure de Lyon-IFÉ, France)
Olivier Dezutter (Université de Sherbrooke, Faculté d’Education, Canada)
Philippe Dumas (Laboratoire I3m, Equipe d’accueil 3820, Université de Toulon, France)
Mohamed El Hajji (Centre Régional des Métiers de l’Education et de la Formation (CRMEF), Agadir, Maroc)
Soumya El Harmassi (Faculté des Sciences de l’Education, Rabat, Maroc)
Mohamed El Ouafdi (Faculté Polydisciplinaire, Ouarzazate,
Abdeljalil El Idrissi (Faculté Polydisciplinaire de Ouarzazate, Université Ibn Zohr d’Agadir, Maroc)
Ahmed Fahli (Université Hassan 1er Settat, Maroc)
Nelly Foucher Stenklov (Université des Sciences et Techniques de Norvège (NTNU)
Olivier Galibert (Université de Bourgogne, France)
Basma Georgie-Ghaly (Département Centre de Langues CLER Ingénieur de la Formation, Université Antonine, Liban)
Jean-Marie Gilliot (Télécom Bretagne, France)
Carolina Gonçalves (Escola Superior de Educação de Lisboa, Portugal)
Mohammed Hassi Rahou (Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications, Rabat, Maroc)
Martine Joly (Université Bordeaux 3 Montaigne, France)
Mehdi Kaddouri (Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Oujda, Maroc)
Mohamed Knidiri (Université privée de Marrakech, Maroc)
Jean-Marc Labat (Laboratoire d'Informatique de Paris 6, Université Pierre et Marie Curie, Paris, France)
Thierry Lancien (Université Bordeaux 3 Montaigne, Laboratoire MICA, France)
Pascal Lardellie (Université de Bourgogne,  Franche-Comté, Dijon, France)
André Le Saout (Télécom Bretagne, France)
Marcel Lebrun (Université Catholique de Louvain, Institut de Pédagogie Universitaire et des Multimédias (IPM), Belgique)
Christelle Lison (Université de Sherbrooke, Faculté d’Education, Canada)
Florian Meyer (Université de Sherbrooke, Faculté d’Education, Canada)
Benoît Moreau (Université  Nantes, France)
Racine Oumar N’Diaye (Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l'Université de Nouakchott/ Mauritanie)
Julia Ndibnu-Messina (ENS, University of Yaounde I)
Brahim Ouardi (Université Dr Moulay Tahar, Facultés des Lettres, des Langues et des Sciences humaines et sociale, Saida, Algérie)
Cathia Papi (Université Téluq, Québec, Canada)
Maud Pelissier (Laboratoire I3M Toulon Nice, Université de Toulon, France)
David Peraya (TECFA, Faculté de psychologie et des sciences de l'éducation, Université de Genève, Suisse)
Benoit Petit (RÉCIT de la Commission scolaire de Saint-Hyacinthe, Québec, Canada)
Nathalie Pinede (Université Bordeaux, Montaigne – IUT, France)
Mirela-Cristina POP (Université des Sciences de l’Information et de la Communication "Politehnica" de Timisoara, Roumanie)
Joséphine Remon (Université Lyon 2, France)
Catherine Sable (Télécom-Bretagne, France)
Nabil Saffaj (Faculté Polydisciplinaire, Ouarzazate, Université Ibn Zohr d’Agadir, Maroc)
Jérome Santini (MCF Didactique des sciences, Université de Nice, France)
Mounia Sebane (Université de Mascara, Algérie)                     
Stephane Simonian (Université Lyon 2, France)
Miloud Slimani (Université Saida, Algérie)
Miloud Taifi (Université Sidi Mohamed Ben Abdellah, Fès, Maroc)
Mohamed Timoulali (GTOPIC sarl, Rabat, Maroc)
Mounia Touiaq (Faculté Polydisciplinaire, Ouarzazate, Université Ibn Zohr d’Agadir, Maroc)
Marc Trestini (Ecole Supérieure du Professorat et de l'Education (ESPE), LISEC - EA 2310, Université de Strasbourg)
Sophie Vauclin (Université des techniques et des sciences de Norvège, Trondheim)
Jean-Pierre Véran (Centre international d'études pédagogiques Sèvres, France)

 

Comité d’organisation


Coordination :
Youness Belahsen (Faculté Polydisciplinairede Ouarzazate (FPO), Maroc)
Mounia Touiaq (Faculté Polydisciplinairede Ouarzazate (FPO), Maroc)

Omar Baba (FPO)
Mohamed Benaddy (FPO)           
Julien Bugmann (Laboratoire EMA –Université de Cergy-Pontoise, France)
Hassan Chaib (FPO)          
Mohamed Chakraoui (FPO)        
Abderrahmane Drissi (Président du Conseil Municipal de Ouarzazate et Conseiller au Parlement, Maroc)
Mohamed El Hajji (Centre Régional des Métiers de l’Education et de la Formation (CRMEF), Agadir, Maroc)
Abdeljalil El Idrissi (FPO)          
Abdelkrim El Mouatasim (FPO)
Ahmed Khettouch (FPO) 
Mohamed Laghdaf Cheikh Maolainaine (Délégation du Ministère du tourisme, Maroc)
Ahmed M’ hamdi (Faculté des Sciences, Université Ibn Zohr d’Agadir, Maroc)
Mohamed Timoulali (GTOPIC sarl – Rabat, Maroc)
Hssaine Zgou(FPO)

jeudi 10 mars 2016

PROGRAMME DU COLLOQUE ECRIDIL DES 12-13 AVRIL 2016 À NÎMES


http://ecridil.hypotheses.org/

vendredi 22 janvier 2016

Disparition de Martine JOLY


Martine Joly, Professeur honoraire de l’Université Bordeaux-Montaigne, est décédée le 11 janvier 2016.

L’image aura été d’une manière constante au centre de la carrière de Martine Joly, aussi bien dans ses enseignements que dans ses recherches et ses publications. Ce fut d’abord dans l’enseignement secondaire qu’elle s’intéressa aux rapports entre enseignement et lecture de l’image. Participant dans les années 70 aux recherches appliquées du programme Selicav, piloté par René Laborderie au CRDP de Bordeaux, elle y rencontra Christian Metz. Le théoricien d’une approche sémio-linguistique du film était aussi ouvert à la didactique et Martine Joly fit partie de son séminaire qui se tint dans les années 70, 80 à l’EHESS. S’y retrouvaient de jeunes chercheurs devenus plus tard des spécialistes reconnus de l’image et des proches de Martine Joly, comme Geneviève Jacquinot, Roger Odin, Francis Vanoye. Auteure d’une thèse en Sciences de l’information et de la communication, consacrée aux questions de la réception de l’image, Martine Joly entra à Bordeaux 3 à l’IUP ISIC. Elle reliait toujours étroitement ses enseignements à ses écrits universitaires et ses cours de sémiologie de l’image dispensés à des étudiants en production audiovisuelle et en écriture de scénario, débouchèrent au fil des ans sur d’importantes publications. Ce fut d’abord en 1994, l’Introduction à l’analyse de l’image (Nathan, 128), ouvrage réédité plusieurs fois et traduit en plusieurs langues. L’auteure y proposait une démarche d’analyse des images fixes et mobiles, d’information, de publicité et d’art, basée sur de solides références théoriques en sémiologie. Vint ensuite L’image et les signes (Nathan Université 1997), ouvrage plus théorique mais toujours destiné aux étudiants et aux professionnels de l’information qui explorait sémiologiquement la production de sens par les images. En 2002 , L’image et son interprétation (Nathan Université 2002) se centrait plus sur le spectateur et sa réception des images, en analysant ses attentes, ses engagements, sa réceptivité. Sous la direction de Francis Vanoye, Martine Joly participa à la rédaction du Dictionnaire de l’image (Goliot-Lété, Joly, Lancien, Le Mée, Vanoye, Vuibert, 2006), tandis que ses intérêts s’ouvraient                                                                                                                                                                                                                                                                                                 aux rapports entre images et interculturel, aux pouvoirs de l’image et à la nouvelle prolifération des images comme en témoignent différents articles.
Très engagée dans la vie de l’université, Martine Joly fut directrice de l’IUP ISIC de 1998 à 2003. Dans le domaine de la recherche, elle créa l’équipe d’accueil 2959 IMAGINES (Images, histoire, société) regroupant  des chercheurs travaillant de manière transversale sur les représentations visuelles sous toutes leurs formes, sur leur contexte d’apparition et sur leur environnement d’interprétation. Partie à la retraite en 2003, elle oeuvra encore pour son université, en devenant responsable d’un programme regroupant les régions Aquitaine et Souss Massa Drâa, pour la mise en place de formations cinéma à Ouarzazate, antenne de l’université d’Agadir. Ce fut dans le cadre de ce programme que fut créée une licence de cinéma et que furent organisés deux colloques internationaux, l’un sur l’interculturel dans la formation à l’image (Ouarzazate, Juin 2009), l’autre sur la place des technologies dans l’enseignement supérieur (Ouarzazate, décembre 2014).
Curieuse des autres, ouverte aux cultures du monde, Martine Joly dispensa des conférences dans de nombreux pays et fut dernièrement professeur invitée à l’Université de Manchester.
Beaucoup d’entre nous, étudiants, enseignants gardent le souvenir d’une grande universitaire animée par la passion de la transmission. La recherche pour elle n’avait de sens que si elle pouvait profiter aux autres.

Thierry Lancien
Professeur émérite
Université de Bordeaux-Mon

mardi 12 janvier 2016

Écrire, éditer, lire à l’ère numérique : design et innovation dans la chaîne du livre


12 et 13 avril 2016
Université de Nîmes et Carré d’Art Bibliothèques, Nîmes
Colloque de recherche en design et sciences de l’information et de la communication
sous la direction de Stéphane Vial et Marie-Julie CatoirBrisson (Université de Nîmes)
En partenariat avec les éditions Actes Sud

Dans l’espace francophone de recherche, les humanités numériques (Digital Humanities) sont en plein essor, comme en témoignent les efforts de structuration de la communauté , le développement des formations francophones 3 et francophiles 4, les publications récentes ou le débat actuel sur le libre accès aux publications scientifiques. Elles forment une communauté de pratiques et de valeurs, proche du libre accès, qu’il faut comprendre et questionner. À l’heure de la « grande conversion numérique » (Doueihi, 2008), s’il est de plus en plus admis que les humanités numériques ne sont pas une discipline (Berra, 2012), il estintéressant de les présenter comme une préoccupation qui traverse tous les champs disciplinaires. Cette préoccupation, c’est celle de « la f abrique numériquement appareillée du savoir , incluant sa production (la recherche), sa transmission (l’enseignement) et sa diffusion (la publication) » (Vial, 2015).
Ce colloque s’inscrit dans le troisième volet, celui de la diffusion et de la publication, et souhaite interroger la chaîne du livre à partir de la culture de l’innovation par le design et dans l’esprit de l’innovation sociale et numérique (digital social innovation) . Il s’agit d’appréhender sans les séparer les trois usages fondamentaux de la chaîne du livre (écrire, éditer, lire) dans une perspective systémique et intégrative qui s’inspire du modèle émergent des innovations globales ( full stack innovation). Il est largement admis aujourd’hui que le design est une activité de conception créative Orientée usagers (Norman, 1988) et centrée humain (Krippendorff, 2005). Au carrefour des sciences humaines et sociales, il permet de penser et d’agir les transformations techniques
mais aussi sociales, culturelles et communicationnelles induites par le numérique. Dès lors, appréhender les humanités numériques par le design, c’est les envisager sous l’angle des « usages plutôt que des outils » (Vial, 2015) en vue de s’attacher moins à la mise en données (datafication) qu’à la mise en expérience du monde, par le numérique. Comment la lecture, l’écriture, l’édition, sont elles mises en expérience à l’ère numérique ? Comment peut-on penser et faire le design de ces expériences dans une perspective d’innovation sociale et numérique ? Outre son ancrage en design et innovation sociale, le colloque s’inscrit également dans la
continuité des travaux en sciences de l’information et de la communication sur la textualité numérique, les concepts d’écrits d’écran (Souchier, 1996) et d’énonciation éditoriale (Souchier et Jeanneret, 2005), la lecture numérique (Bonaccorci, 2012) ou encore la littératie numérique et la  translittératie (Le Deuff, 2014). De même, les recherches sur les écrans multiples désormais à la disposition des usagers pourront être convoquées : les interfaces numériques modélisent la relation aux contenus médiatiques qui circulent d’un écran à l’autre, et nécessitent de prendre en compte à la fois les compétences transmédiatiques des usagers et les médiations multiples qui interviennent dans la relation aux interfaces (Catoir et Lancien, 2012).
L’objectif scientifique du colloque est donc double : d’une part, repenser les enjeux, les modèles et les usages d’écriture, d’édition et de lecture en termes d’innovation sociale et intégrative ; d’autre part, contribuer aux humanités numériques par la recherche en design et en sciences de l’information et de la communication. Dans ce but, les propositions de communication pourront s’insérer dans l’un trois des axes ci dessous.
Axe 1 — Écrire
L’écriture est-elle une « technique du corps » (Mauss) ? Quels sont les mécanismes et les enjeux du geste technique d’écrire ? En quoi et jusqu’à quel point l’écriture, en tant qu’activité et pensée créatrice, est-elle indissociable d’un instrument ? Quelle est la part de l’instrument dans la créativité scripturale ou littéraire ? En quoi, audelà du support, l’acte d’écrire luimême est-il affecté par le numérique, que ce soit par "l’éditorialisation de l’auteur » (Vitali Rosati) ou les pratiques d’écriture algorithmique ? Quelles sont les spécificités et potentialités du support numérique pour de nouvelles écritures (Bouchardon, 2014) ? En quoi consiste la « mécanique du texte » (Crouzet, 2015) ?
Axe 2 — Éditer
Qu’est ce que « publier » dans une société numérique ? Comment le numérique transforme t’il l’idée, l’acte et les modalités de « rendre public » un contenu culturel ? Avons nous besoin des mêmes intermédiaires qu’autrefois ? Qu’est ce qu’un éditeur ? Quels modèles full stack pour l’édition de demain, que ce soit dans l’édition générale, l’édition jeunesse ou l’édition scientifique ? Quels modèles économiques pour l’édition à l’ère numérique (Benhamou, 2014) ? Quel rôle pour les plateformes éditoriales en ligne ? La librairie peut-elle continuer à être un entrepôt de livres ouvert au public ? Doit-elle devenir un tiers lieu connecté dont le livre papier ne serait qu’un élément parmi d’autres ?
Axe 3 — Lire
Quel(s) modèle(s) théorique(s) pour l’acte de lire ? Quelle(s) différence(s) entre la lecture numérique et la lecture papier ? Comment s’organise le passage quotidien de l’un à l’autre et quelles en sont les conséquences? Qui sont les lecteurs et quels sont leurs besoins ? Dansquelle mesure les interfaces numériques refaçonnent elles les activités d’écriture et de lecture à l’écran (Le Marec, Jeanneret, Souchier, 2003) ? Va t’on vers une fusion des deux, comme e laisse entendre la notion d’« écrilecture » (Barbosa, 1992) ? Où en notre acculturation à la lecture sur écran ? Quels nouveaux dispositifs de lecture est-il pertinent d’inventer ?
Mots clés : écriture, édition, lecture, cultures numériques, humanités numériques, design, innovation
Modalités et format des soumissions
Les propositions de communication sont destinées à faire l’objet d’une présentation brève et rythmée de 15 minutes, dans le cadre d’une session thématique correspondant à l’un des trois axes. Pour soumettre votre proposition, merci de nous la faire parvenir à l’adresse colloque.ecridil@gmail.com , en 2 fichiers PDF distincts :
1. titre, résumé d’environ 2000 signes hors références, bibliographie
2. courte présentation des auteurs : nom, prénom, profession, affiliation, email
Calendrier
● Date limite d’envoi des propositions : 15 février 2016
● Retours aux auteurs : 15 mars 2016
● Déroulement du colloque : 12 et 13 avril 2016
Comité d’organisation
Stéphane Vial (Université de Nîmes), responsable scientifique du colloque
Marie-Julie Catoir Brisson (Université de Nîmes), responsable scientifique du colloque
Alexandre Simonet (Carré d’Art Bibliothèques)
Caroline Very Mathieu (Carré d’Art Bibliothèques)
Gilles Colleu (Actes Sud)
Marine Royer (Université de Nîmes)
Thomas Watkin (Université de Nîmes)
Comité scientifique
Serge Bouchardon (Université de Technologie de Compiègne)
Marin Dacos (Centre pour l’édition électronique ouverte)
Bernard Darras (Université Paris 1 Panthéon Sorbonne)
Michela Deni (Université de Nîmes)
Milad Doueihi (Sorbonne Universités)
JeanPaul Fourmentraux (Aix Marseille Université)
Thierry Lancien (Université Bordeaux Montaigne)
Nicolas Nova (Haute École d’Art et de Design, Genève)
Michael E. Sinatra (Université de Montréal)
Marcello Vitali-Rosati (Université de Montréal)
Partenaires
Carré d’Art Bibliothèques
Ville de Nîmes
Actes Sud
Références citées
● Benhamou F. (2014), Le livre à l’heure du numérique : papier, écrans, vers un nouveau
vagabondage , Essais, 2014.
● Berra, A. (2012), « Faire des humanités numériques », in Read/Write Book : une introduction aux
humanités numériques , Marseille, OpenEdition Press :
< http://books.openedition.org/oep/238 >
● Bonaccorsi, J. (2012), « Une esthétique renouvelée de la “scène de lecture” : l’iconographie
publicitaire de la lecture sur les tablettes numériques », Mémoires du livre / Studies in Book
Culture , « Nouvelles recherches en histoire de la lecture », Vol.3, n° 2 : <
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● Catoir, MJ., Lancien T. (2012), « Multiplication des écrans et relations aux médias : de l’écran
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carnet de recherche Design & Digital Humanities (2DH) , 17 septembre 2015 :
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mercredi 28 octobre 2015

Rencontres Michel Foucault. Kids, gamins et chenapans


Kids, gamins et chenapans
mer 4 > dim 8 novembre
http://www.tap-poitiers.com/0611-la-societe-et-lenfant-1548

14h / Table ronde
TAP auditorium / durée : 1h / gratuit
GRANDIR DANS UN MONDE D'ÉCRANS
animée par Régis Guyon, avec Divina Frau-Meigs, Élisabeth Baton-Hervé et Thierry Lancien

La table ronde sera l'occasion d'examiner la façon dont on envisage l'enfance aujourd'hui à travers les matériels et contenus qui lui sont dédiés. Il s'agit notamment de confronter les motivations qui animent les acteurs du champ professionnel avec celles des adultes de l'entourage immédiat de l’enfant, d'interroger par là-même la dimension éducative de ce contexte numérique pour répondre à la question : que deviennent les contenus et les spectateurs à l'heure du tout écran ?

Élisabeth Baton-Hervé, docteur en sciences de l'information et de la communication, possède une longue expérience d'interventions auprès de publics très divers à la fois sur le décryptage et l’analyse des programmes et contenus destinés aux enfants.

Divina Frau-Meigs est sociologue des médias, spécialiste des contenus et comportements à risque ainsi que de questions de réception et d’usage des technologies de l’information et de la communication. Elle détient également la chaire UNESCO « savoir-devenir à l’ère du développement numérique durable ».

Régis Guyon, rédacteur en chef de la revue Diversité, est délégué Éducation & société du Réseau Canopé (création et accompagnement pédagogique), éditeur de ressources pédagogiques.

Thierry Lancien est professeur émérite de l’Université de Bordeaux-Montaigne. Sémiologue des médias, il est responsable d'un programme de recherche sur les écrans au sein du laboratoire MICA  - Médiation, Communication, Information, Art.

samedi 17 octobre 2015

Colloque Intermédialité. Gênes. Italie. 13.15 novembre 2015.


"Intermédialité et transmédialité dans les pratiques artistiques contemporaines"
Université de Gênes, 13-14 novembre 2015 ;
Argumentaire

Le groupe de recherche interdisciplinaire des Départements de Philosophie et de Langues et cultures moderne de l'Université de Gênes, organise un colloque international sur les questions concernant l'intermédialité et la transmédialité dans les pratiques artistiques contemporaines. Après l'extraordinaire envolée des avant-gardes historiques et des nouvelles avant-gardes dans les dernières décennies du XXe et au début du XXIe siècle, on assiste à une nouvelle augmentation de la production d'œuvres dans les domaines de la littérature, des arts visuels et des nouveaux médias, où la circulation entre les pratiques joue un rôle important sinon prépondérant. Hybridation, intermédialité, transmédialité, multimédialité, intersémioticité sont les termes qui nous permettent de désigner l'entrecroisement de ces pratiques où se multiplient les emprunts entre cinéma, photographie, art numérique, art vidéo, littérature, etc., quoique la distinction conceptuelle entre chacune de ces notions ne soit encore tout à fait consolidée. Ce colloque se propose de développer une réflexion autour de l'usage de ces notions à travers un débat théorique entre diverses approches disciplinaires.
On relève aujourd'hui dans le domaine des arts une ouverture des pratiques à l'intégration de différents médiums : roman-exposition, lecture/vidéo/performance, art conceptuel, nouveaux médias artistiques, etc. L’art tend à se manifester à l'extérieur des lieux qui lui sont institutionnellement assignés et les collaborations entre les artistes provenant d'horizons culturels divers ne cessent de s'accroître.
Dans le champ littéraire le rapport entre écriture et image est l'une des thématiques les plus développées et interrogées par la réflexion théorique. Les œuvres qui s'intéressent à des thématiques transversales sont également nombreuses. On rencontre notamment, une réflexion tout à fait neuve et actuelle concernant la littérature "hors" du texte, où sont explorées toutes les formes de représentation qui, partant du texte écrit, élaborent des transpositions en tout genre.
La critique s'est, elle aussi, intéressée de façon toujours plus active à ces phénomènes de circulation transmédiale. La réflexion théorique sur de telles pratiques s'est récemment déployée dans plusieurs contextes : les études visuelles et des médias, la théorie littéraire, la philosophie et les sciences cognitives. Les arguments qui sont en jeu sont par exemple : le caractère central du récepteur dans les pratiques artistiques transmédiales et son rôle dans la construction de la signification de l'œuvre ; le rôle du corps dans la production artistique, le "corps virtuel" comme "corps image" ; la performance dans les nouveaux médias ; les relations intersémiotiques, etc.
Ce colloque sera une importante occasion de poursuive l'enquête sur les diverses approches théoriques, sur la conceptualisation des rapports qui s'instaurent dans les processus de production et de réception artistiques et sur leurs possibles lectures critiques.
Mots-clés: hybridation, intermédialité, transmédialité, intersémioticité, processus de production artistique, étude des médias, théorie littéraire, philosophie de l'art, sciences cognitives.